(Xe)LaTeX appliqué aux sciences humaines – Maïeul Rouquette

(Xe)LaTeX appliqué aux sciences humaines (cliquer sur l’image pour accéder au site de l’auteur)

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Une recommandation de lecture pour celles et ceux qui veulent produire leur travaux en LaTeX. Un livre qui présente notamment la gestion de la bibliogrpahie.

À noter aussi que le livre est disponible en 3 formats:

Retenir aussi que le livre est sous licence creative commons cc-by-sa (donc partageable à l’identique en citant l’auteur)

Merci Maïeul et les personnes qui ont contribué avec lui à la sortie de ce projet.

Au passage, une fiche de lecture plus complète sur le livre par Benjamin Caraco sur  revues.org : http://lectures.revues.org/9324
See on geekographie.maieul.net

Autres recommandations de lecture:

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5 réponses à (Xe)LaTeX appliqué aux sciences humaines – Maïeul Rouquette

  1. Thèseuse dit :

    Salut Vincent,

    C’est juste la question que je me pose : est ce que c’est pertinent d’écrire sa thèse en LaTeX en SIC ? Word et consorts (même libres …) me sortent par les yeux mais je me demande si l’investissement en vaut la chandelle. Bref, j’ai besoin de tes lumières de « geek ayant produit une thèse ». Je sais que Eric commence un séminaire la semaine prochaine à l’ENSSIB sur LaTeX et je suis tentée d’y aller … Merci pour ce post et pour le lien vers le livre.

    • Je manque de recul et surtout de pratique pour dire si l’écriture d’une thèse en SIC sous LaTeX est pertinent. Je ne maîtrise pas le LaTeX et effectivement si j’ai la dispo qui va avec, j’irai assister au séminaire d’Éric (qui mérite d’ailleurs que je l’annonce).
      De ce que je connais, l’avantage certains est que ça permet de structurer proprement le document et d’y intégrer les références bibliographiques dans les règles de l’art, sous réserve de gérer en parallèle avec les bons outils le moissonnage des dites références. Mais persuadé qu’entre l’outil et la pensée il se passe des choses, je crois (c’est une croyance en l’état) que la rigueur de l’écriture exige une rigueur de la pensée ce qui est plutôt pertinent pour un scientifique. Donc ma réponse serait : si tu as l’opportunité de te mettre au LaTeX, à mon avis ça ne gâche pas de s’y coller. Si aujourd’hui c’était à refaire, personnellement je pense que j’y regarderai de très près.
      Un avantage majeur : la stabilité du format. Ancien combattant, j’ai dû me battre au moins trois fois en dix ans pour réactualiser les fichiers de ma thèses : Un passage de winword 2 (yep ça rajeunit pas) à openoffice (mais à l’époque en sxw) qui était capable de mieux gérer les dénouements maîtres et plus récemment un passage sous libreoffice et une conversion des fichiers en odt avec le secret espoir de dépoussiérer le machine notamment au niveau de la gestion des réf. bibliographiques que je traite désormais sous zotero.

      • Arnaud dit :

        Je suis peut-être (certainement) hors sujet car je n’ai pas tout compris de la présentation de LaTeX (le vocabulaire est relativement spécifique).. mais, je me lance tout de même!

        Pour la production multisupport (papier, diapo, web), il y a scenarii (http://scenari-platform.org) avec des déclinaisons clés en main (OptimOffice pour une conférence (peut-être une thèse?!) et Opale pour la formation).

        Personnellement, j’en suis ravi pour la réalisation de mes supports de formation. J’ai tapé le fond une fois, la mise en forme est réalisée automatiquement. (Bon, la mise en forme manque de simplicité si c’est pour une thèse… mais il y a peut-être un moyen simple d’obtenir une mise en page sobre).

        Arnaud

        • Je dois reconnaître avoir encore moins investi scenarii que LaTeX bien qu’ayant assisté à quelques conférences intéressante à ce sujet. J’ai aussi échangé il y a peu avec quelques personnes sur le cas de scénarii. On m’en a dit beaucoup de bien mais il me semble que c’est surtout un outil très performant pour homogénéiser des supports ayant des contenus de formes similaires. Donc impeccable si on doit produire des documents types, des séquences de formations ayant une structure récurrente et si l’on doit avoir plusieurs personnes travaillant sur des supports qui doivent avoir une apparence cohérente.
          L’usage de scenarii est à vue de nez lourd chaque fois qu’on édite des documents ayant une structure originale, qui ne rentre pas dans les clous du modèle. Le coût de modélisation est alors élevé et le jeu risque de ne pas en valoir la chandelle. C’est d’ailleurs pour cette raison que je n’ai pas investit scénarii, ni d’ailleurs un autre projet que je mettrai dans la même catégorie : La poule ou l’œuf (http://www.pouleouoeuf.org/).

  2. Ping : Se mettre à LaTeX (atelier à l’Enssib) le 9/10/2012 | Vincent Mabillot, expressions libres

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