La SACEM est-elle un de ses acteurs du paysage culturel dont la vocation est de dévoyer les idées pour les rendre solubles dans le capitalisme et le mercantilisme? Créée pour défendre les auteurs, elle devient de plus en plus un outil pour pourfendre les publics et protéger les marchés “culturels” industrialisés.
Au menu de l’ingestion actuelle, l’apparente ouverture de la SACEM au Creative Commons. On pourrait penser “Chouette, la SACEM après plusieurs années d’obscurantisme sur les nouveaux modèles de diffusion et de partage, s’éveille à un monde plus ouvert”. Des nèfles (on n’oublie trop souvent ce fruit), il n’en est pas grand chose… et même pire peut-être.








